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Ta balle de massage prend la poussière ? Viens apprendre à t'en servir.

1 oct.
3 min de lecture

J

e ne sais pas pour toi, mais chez la plupart des coureurs que je vois en clinique, c'est la même histoire : un rouleau de mousse qui traîne sous le lit, une balle de massage oubliée dans un sac de sport, et parfois même un petit pistolet de massage reçu en cadeau... qu'on utilise deux fois avant de l'abandonner, faute de savoir exactement comment, où, et quand s'en servir.


Je comprends.


Entre les séries de fractionné, les sorties longues et le reste de la vie, difficile de trouver le temps de déchiffrer un outil de plus. Et pourtant, bien utilisé, ton outil d'auto-massage peut devenir un réflexe simple et payant dans ta routine de coureur.


C'est exactement pour ça que j'ai créé Le Labo de l'auto-massage du coureur.




Un atelier pensé pour qu'on pratique ensemble


Oublie les capsules YouTube vues une fois et jamais réappliquées. Le Labo, c'est un atelier collaboratif de 90 minutes, en petit groupe de 10 à 12 personnes, où tu apportes tes propres outils — balle, rouleau, bâton, pistolet, peu importe ce que tu as à la maison — et où on fait ensemble le tour des grandes chaînes musculaires sollicitées en course à pied.


On y répond, entre autres, à ces questions :

  • Quel outil est vraiment le mieux adapté à quelle zone ?

  • Est-ce qu'on masse avant ou après la course, et pourquoi est-ce différent ?

  • Qu'est-ce qui change entre une préparation pour la route et une préparation pour le sentier ?

  • Et surtout : qu'est-ce que l'auto-massage peut réellement faire pour toi — et qu'est-ce qu'il ne fait pas ?



Oui, on va aussi revoir quelques mythes


Parce que soyons honnêtes : l'auto-massage, ce n'est pas magique. Il ne va pas prévenir tes blessures à lui seul, ni accélérer la réparation de tes muscles comme certains le prétendent. Ce que la recherche montre, par contre, c'est qu'il peut réduire la perception des courbatures, améliorer ta mobilité tissulaire et — ce qui n'est pas rien — t'aider à mieux récupérer sur le plan du stress et du sommeil.


Dans l'atelier, on prend le temps de distinguer le vrai du faux, en s'appuyant sur les fameuses données probantes. Pas de promesses miracles : des outils concrets, utilisés intelligemment.


Concrètement, qu'est-ce qu'on couvre ?


En 90 minutes, on passe à travers les rudiments de base de l'automassage (les principes à respecter, les contre-

indications), les grandes chaînes musculaires du coureur — incluant la chaîne centrale (ceinture abdominale et diaphragme, souvent oubliée !) — et un tour guidé des 8 zones clés à travailler : mollets et tendon d'Achille, fascia plantaire, ischio-jambiers, quadriceps, chaîne latérale, fessiers et piriforme, bas du dos, et ceinture abdominale.


Pour chaque zone : le meilleur outil, le bon moment, la bonne durée, et comment t'y prendre sans te blesser.



Les détails pratiques

La prochaine édition du Labo de l'auto-massage du coureur a lieu le dimanche 8 novembre 2026, de 10 h 30 à 12 h 00, à Québec. Groupe limité à 10-12 personnes, au coût de 44,95 $ taxes incluses.


Une deuxième édition suivra le 24 janvier 2027.


Les places sont limitées — et elles partent vite. Inscris-toi ici !


Pour l'instant, le Labo est offert uniquement à Québec. Mais selon l'intérêt, j'explore sérieusement la possibilité de me déplacer ailleurs dans la province ou d'offrir une version virtuelle de l'atelier. Si ça t'intéresse, fais-le-moi savoir — c'est en bonne partie la demande qui va dicter la suite !



Au plaisir de pratiquer avec toi (et ta balle de massage) bientôt !

 
 
 

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